Il faut que j'en parle il faut que je me débloque, il faut que j'explique.
Mais pourquoi faut-il que mes nerfs prennent le dessus ? parce que ça fait mal d'entendre dire que le mensonge est à porté de main... parce que d'entendre dire que la malade imaginaire que je suis n'est pas de source sûre...
Que puis-je faire quand je me sent mal et qu'on me dit que tout les jours quelque chose ne va pas? Y suis-je pour quelque chose si je me tord en quatre avec ma santé et que je n'ai aucune explication à ce que je suis ?
C'est vrai entre des migraines qui durent 3 jours, des maux de ventre instantanés qui me plient en vingt, des maux de cœur qui n'en finissent pas et j'en passe... je ne suis pas vraiment gâté... quand j'ai un peu mal je me tais quand la douleur est trop gênante je finis par me plaindre.. c'est vrai. Et j'aimerais moi aussi que ça s'arrête un jour... mais je n'ai pas vraiment d'explications rationnelles à tout ça.
Et quand j'entends dire '"j'aimerai passé une soirée tranquille" j'entends bien par là qu'une soirée seule fais parfois du bien et je le comprend mais quand on me le bassine comme si j'allais venir ramper derrière la porte tel un rapace affamée... là j'avoue que mes nerfs perdent leur sens de l'orientation... parce que je finis par croire que je suis réellement un problème que je suis une personne de qui on aimerais bien se débarrasser... ah je m'énerve mais ce n'est pas souvent que je répond comme ça...
Quand j'entend: " ça va etre cool de vivre avec toi je sens..." d'un ton ironique ça me déplait oui parce que c'est pas comme si j'était toujours comme ça et desuite les grands mots les grandes injures qui font mal... qui percent le coeur jusqu'à gratter une surface qui remonte à des années lumières...
Voilà j'ai envie de pleurer mais je ne le fais pas
pour une fois mes larmes se retiennent parce que je ne dois pas succomber au chagrin, je dois de m'y être imperméable.
mardi 1 juin 2010
dimanche 15 novembre 2009
Des-FOus-Loirs
Lorsque la vie nous abandonne aux aléas de ses envies, nous prenons un simple plaisir à se laisser entrainer par cet engrenage, mais il y a un problème à cette liberté, il ne faut pas vouloir la comprendre, il ne faut pas l'expliquer, et malgrès nous, nous essayons quand même...
Il faut savoir mettre les bonnes barrières, il faut se connaître un minimum, il faut ne pas vouloir des autres, rester indépendant, c'est la clef du secret.
Je n'ai pas peur de souffir, je ne pense pas avoir peur de la mort ( ou pas de la mienne ) mais je hais la méchanceté gratuite, je suis une combattante de la liberté à contre sens, je vague dans un noir infini qui me ronge seconde en seconde, parce que je ne me comprend pas moi même, mais je ne veux pas comprendre ce qui m'entoure, je veux juste m'en imbiber.. comme un parfum empoisonné, comme une nuit sans fin et sans souvenir. J'ai fait grâce de mon passé, j'ai mis à l'écart se qui me tue et je ne peux pas revenir en arrière, les ronces sont trop agressives. Les maux font trop mal, alors je laisse ma carapace se charger du reste, je solidifi mon antre, je protège mon âme, contre ce qui croit être capable de m'atteindre.
Lorsque l'esprit se détourne de son premier but, lorsque l'on se sent divaguer sur une autre rive, sur des caresses remplient d'épines, il faut savoir se redresser et marcher à contre courant, force et courage mais bien plus. il faut considérer ce qui est faiblesse comme poison et dégradation, il faut abîmer les mauvaises consciences et se protéger parmis tout ces dangers sans laisser transparaître la véritable émotion.
-----------
Je ne sais pas ce que je raconte, mes mots défilent à une vitesse qui me laisse sans voix, et je ne sais pour quelle raison j'ai juste besoin de réconfort, juste besoin de confort, ce n'est pas une attache particulière ce n'est juste qu'un besoin de sécurité pour juste le fait d'être ailleurs, de pouvoir être moi même, juste un peu, mais les faits sont que je ne conviens pas au confort, je suis une personne faite pour l'inconfort, mes mots sont bas, mais mes pensées sont juste... pour moi.
Il faut savoir mettre les bonnes barrières, il faut se connaître un minimum, il faut ne pas vouloir des autres, rester indépendant, c'est la clef du secret.
Je n'ai pas peur de souffir, je ne pense pas avoir peur de la mort ( ou pas de la mienne ) mais je hais la méchanceté gratuite, je suis une combattante de la liberté à contre sens, je vague dans un noir infini qui me ronge seconde en seconde, parce que je ne me comprend pas moi même, mais je ne veux pas comprendre ce qui m'entoure, je veux juste m'en imbiber.. comme un parfum empoisonné, comme une nuit sans fin et sans souvenir. J'ai fait grâce de mon passé, j'ai mis à l'écart se qui me tue et je ne peux pas revenir en arrière, les ronces sont trop agressives. Les maux font trop mal, alors je laisse ma carapace se charger du reste, je solidifi mon antre, je protège mon âme, contre ce qui croit être capable de m'atteindre.
Lorsque l'esprit se détourne de son premier but, lorsque l'on se sent divaguer sur une autre rive, sur des caresses remplient d'épines, il faut savoir se redresser et marcher à contre courant, force et courage mais bien plus. il faut considérer ce qui est faiblesse comme poison et dégradation, il faut abîmer les mauvaises consciences et se protéger parmis tout ces dangers sans laisser transparaître la véritable émotion.
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Je ne sais pas ce que je raconte, mes mots défilent à une vitesse qui me laisse sans voix, et je ne sais pour quelle raison j'ai juste besoin de réconfort, juste besoin de confort, ce n'est pas une attache particulière ce n'est juste qu'un besoin de sécurité pour juste le fait d'être ailleurs, de pouvoir être moi même, juste un peu, mais les faits sont que je ne conviens pas au confort, je suis une personne faite pour l'inconfort, mes mots sont bas, mais mes pensées sont juste... pour moi.
lundi 2 novembre 2009
Esmalienerie
Il s'en ai passé des choses depuis que je n'ai plus daigné faire un article pour faute d'absence de monde inter-net dans mon nouveau logis.
Bref il me faudrais bien des pages pour dire oh combien ma nouvelle vie est un vrai bonheur, je l'attendais avec tant d'impatiente et je ne regrette rien, j'ai laissé mon ancienne "moi" derrière bien loin, et j'ai fait la part des choses. ça ne conviendra sûrement pas à tous mais que m'importe le monde a bien d'autre préoccupation que ma propre personne et cela me convient parfaitement.
Je suis dans un confort sans fin, un nouvel appartement qui petit à petit se termine de choses essentielles, je suis dans une école qui me ravit, avec de nouvelles personalités passionantes, des petites personnes qui ont un grand coeur et une grande valeur, bien d'autres choses parmit tant d'autres qui adoucissent mon âme et qui l'endurcissent à la fois, en fait cette vie me convient, même plus, elle me comble.Je redécouvre le monde, j'apprécie encore plus ce qui m'entoure, j'apprend l'univers, j'avance au coeur d'une aventure avec des millions de lendemain possible, même le pire n'est rien face à cette bulle que je me suis formée. Un jour il viendra me remplira de haine puis je regarderai autours, et lui sourira.
Je pense à tant de choses dont je ne peux vous parlez, mais je vous fais un clin d'oeil pour vous dire que tout va bien et que je suis plus solide que jamais, je suis droite fière et obtinée, j'ai repris toute la force qui autrefois m'avais quitté, j'ai combattu mon mal, j'ai défendu ma peau au milieu de ces enfoirés qui vous rende la vie difficile.
Voilà j'aimerai en dire plus, vous racontez oh combien il y a de nouvelles choses, du travail, de l'aventure, du sourire ou autre, tout les domaines de ma vie sont comblés je n'en dirais plus.
jeudi 17 septembre 2009
Chuch0tement
Je vais devoir chuchoter ce que je voudrais crier, je vais devoir faire messe basse sur ce qui devrait être un crime publique
Pourquoi la haine fait elle partie de nos principes ? pourquoi excéder dans la folie quand on peut être calme. Parfois ça par d'une petite chose plus ridicule que jamais, et on finis par être victime pour les plus grands délits de la terre. ça part d'un bon sentiment puis ça en devient un mauvais. Le calme et la sagesse se transforme en colère et en mépris.
Il n'est plus là pour guider mes pas et me soutenir mais il est toujours dans mon cœur et quelques parts dans cette maison...Cette maison dont je n'ai aucun contrôle puisque je ne dois pas en avoir, mais qui me fait défaut et que j'aime par dessus tout malgré tout.
J'ai laissé mes larmes coulés puis j'ai demander son aide, mes larmes ont soudainement séchées et mon âme c'est immobilisé j'ai du prendre sur moi, j'ai du me répéter cette phrase venant de nulle part :
Je dois gérer tellement de chose dans mon cœur que je me perd facilement, et que je suis au bord de la folie, je n'ai que vingts ans et je me sens déjà aigris par le temps qui passe. C'est désespérant. Je dois puiser une force surhumaine qui viens de nulle part, le chagrin m'envahit, me trahit.
J'aimerais qu'une âme que je connais bien puisse m'offrir le seul moyen que j'aurais de supporter tout ça, mais elle n'est plus là et l'autre non plus.
J'entend des choses qui me blessent, j'écoute les brises de la littérature qui me tue. Je n'ai rien vu passé, je ne vois plus le temps s'écouler j'ai l'impression qu'il s'est arrêter dans un cauchemar que je ne contrôle pas... pourtant je ne devrais pas me plaindre de cette vie parce que j'ai tellement de choses dont je suis tellement reconnaissante... mais on arrive encore à me trouvé désespérante, accablante et même parfois on me croit méchante. Je voudrais simplement qu'une fois on croit en moi comme moi je peux croire en ces personnes, mais je ne compte plus trop là dessus, je dois rester seule et combattre mes propres démons comme je crois que je devrais le faire...
La nuit s'annonce bien longue et chagrinée ce soir...
Pourquoi la haine fait elle partie de nos principes ? pourquoi excéder dans la folie quand on peut être calme. Parfois ça par d'une petite chose plus ridicule que jamais, et on finis par être victime pour les plus grands délits de la terre. ça part d'un bon sentiment puis ça en devient un mauvais. Le calme et la sagesse se transforme en colère et en mépris.
Il n'est plus là pour guider mes pas et me soutenir mais il est toujours dans mon cœur et quelques parts dans cette maison...Cette maison dont je n'ai aucun contrôle puisque je ne dois pas en avoir, mais qui me fait défaut et que j'aime par dessus tout malgré tout.
J'ai laissé mes larmes coulés puis j'ai demander son aide, mes larmes ont soudainement séchées et mon âme c'est immobilisé j'ai du prendre sur moi, j'ai du me répéter cette phrase venant de nulle part :
" rappel toi de la sensation de tes larmes parce que ce sont elles qui te rappellerons ce que tu es en train de combattre "
Je crois que c'était de lui, il me donne une force que je suis incapable d'avoir mais que je m'efforce de contenir.Je dois gérer tellement de chose dans mon cœur que je me perd facilement, et que je suis au bord de la folie, je n'ai que vingts ans et je me sens déjà aigris par le temps qui passe. C'est désespérant. Je dois puiser une force surhumaine qui viens de nulle part, le chagrin m'envahit, me trahit.
J'aimerais qu'une âme que je connais bien puisse m'offrir le seul moyen que j'aurais de supporter tout ça, mais elle n'est plus là et l'autre non plus.
J'entend des choses qui me blessent, j'écoute les brises de la littérature qui me tue. Je n'ai rien vu passé, je ne vois plus le temps s'écouler j'ai l'impression qu'il s'est arrêter dans un cauchemar que je ne contrôle pas... pourtant je ne devrais pas me plaindre de cette vie parce que j'ai tellement de choses dont je suis tellement reconnaissante... mais on arrive encore à me trouvé désespérante, accablante et même parfois on me croit méchante. Je voudrais simplement qu'une fois on croit en moi comme moi je peux croire en ces personnes, mais je ne compte plus trop là dessus, je dois rester seule et combattre mes propres démons comme je crois que je devrais le faire...
La nuit s'annonce bien longue et chagrinée ce soir...
mercredi 16 septembre 2009
Amor Amor
Seule n'est pas un terme que j'adore en ce moment.
Bien j'aime être seule dans mes pensées, j'aime être seule quand j'écoute de la musique à fond ou encore quand je met mon mp3 dans la rue pour marcher perdue dans mes pensées. Finalement ça revient au même.
Mais seule dans mon cœur ça... J'ai peur quand je me couche seule dans mon lit le soir, je suis triste quand je me rend compte que je n'ai personne à qui parler, je me rend compte du silence odieux qui m'entoure et de mes pensées qui hausse le ton.
J'aime être seule de temps à autre, même souvent. Mais la solitude raconte beaucoup de chose qui déplaise à ceux qui la côtoie trop souvent. En effet l'âme se renferme, le cœur se dessèche et creuse des failles sans précédent qui font mal et les pensées augmentent, les bonnes au début puis les mauvaises prennent le dessus. Je suis censée être souriante, agréable, obstinée, persévérante, accueillante, hospitalière, sociable, et quelques autres qualités que je m'efforce de garder naturellement. Mais la solitude blesse et elle se soigne, car au lieu d'être ce que je suis normalement au bout d'un temps je deviens, désagréable, associable, criarde, sur le vif, trop sérieuse, plus trop souriante finalement, etc... au moins une chose que je ne change pas en toute situation : râleuse.

J'espère que la nouvelle vie que je m'apprête à débuter me réserve quelques bonnes surprises parmi les mauvaises... peut-être un homme qui sera capable de m'aimer comme je serait capable de l'aimer moi? le plus dur c'est que je puisse l'aimer moi en fait.
Je pense toujours aux erreurs que j'ai faite dans le passé proche, au mal que j'ai pu faire, aux regrets que je peux avoir aujourd'hui, alors accorder un chance à quelqu'un d'autre sera une affaire très délicate pour ma part. Nous verrons bien.
Bien j'aime être seule dans mes pensées, j'aime être seule quand j'écoute de la musique à fond ou encore quand je met mon mp3 dans la rue pour marcher perdue dans mes pensées. Finalement ça revient au même.
Mais seule dans mon cœur ça... J'ai peur quand je me couche seule dans mon lit le soir, je suis triste quand je me rend compte que je n'ai personne à qui parler, je me rend compte du silence odieux qui m'entoure et de mes pensées qui hausse le ton.
J'aime être seule de temps à autre, même souvent. Mais la solitude raconte beaucoup de chose qui déplaise à ceux qui la côtoie trop souvent. En effet l'âme se renferme, le cœur se dessèche et creuse des failles sans précédent qui font mal et les pensées augmentent, les bonnes au début puis les mauvaises prennent le dessus. Je suis censée être souriante, agréable, obstinée, persévérante, accueillante, hospitalière, sociable, et quelques autres qualités que je m'efforce de garder naturellement. Mais la solitude blesse et elle se soigne, car au lieu d'être ce que je suis normalement au bout d'un temps je deviens, désagréable, associable, criarde, sur le vif, trop sérieuse, plus trop souriante finalement, etc... au moins une chose que je ne change pas en toute situation : râleuse.

J'espère que la nouvelle vie que je m'apprête à débuter me réserve quelques bonnes surprises parmi les mauvaises... peut-être un homme qui sera capable de m'aimer comme je serait capable de l'aimer moi? le plus dur c'est que je puisse l'aimer moi en fait.
Je pense toujours aux erreurs que j'ai faite dans le passé proche, au mal que j'ai pu faire, aux regrets que je peux avoir aujourd'hui, alors accorder un chance à quelqu'un d'autre sera une affaire très délicate pour ma part. Nous verrons bien.
Sauve la pluie cours l'Orage
Vous connaissez le premier jour de pluie de Septembre ?
cette année c'était le 15 septembre 2009. Mardi plus précisément.
Une vrai tempête en tout cas ! le bonheur, Orage, Pluie abondante, et éclair j'adore.
Et moi qui vais devoir retourner chez "Camille Albane" pour refaire mon henné. La rousse attitude ça s'entretient !
Bref.
C'est le genre d'article qui sont fait pour ne rien dire et tout dire à la fois. De toute manière les articles ne servent à rien c'est bien pour ça qu'on les fait.
cette année c'était le 15 septembre 2009. Mardi plus précisément.
Une vrai tempête en tout cas ! le bonheur, Orage, Pluie abondante, et éclair j'adore.
Et moi qui vais devoir retourner chez "Camille Albane" pour refaire mon henné. La rousse attitude ça s'entretient !
Bref.
C'est le genre d'article qui sont fait pour ne rien dire et tout dire à la fois. De toute manière les articles ne servent à rien c'est bien pour ça qu'on les fait.
lundi 14 septembre 2009
Immondices infâmes maux qui me font cauchemarder en saisissant mon sommeil de millions d'évènements qui rendent mes rêves turbulents et perturbateurs. Chaque crise contracte mon thorax dans la brise éphémère du bleu profond de ces nuits interminables. Les étoiles crient en cœur le désespoir qu'apporte mon cœur à mon âme et je me dois cependant d'être sans reproche, sans accroche. A chaque question une réponse, à chaque problème une solution, mais pour trouver le bon chemin à suivre il faut que l'âme et le cœur soient en accord total l'un et l'autre ce qui est d'autant plus difficile et compliqué que de se comprendre soit même. L'illuminé choisira sans aucun doute la meilleure manière à son avantage, le malencontreux choisira la voie du destin qui est de devoir s'écraser pour mieux vaincre les représailles d'autrui, le compliqué ne saura jamais vraiment faire le meilleur choix, mais à quoi bon est-ce qu'il en existe un ? Est-ce que le bon choix existe vraiment ? Si les probabilités font que notre destin dépend de nos actes, alors je veux être non coupable, mais l'innocence n'est plus depuis plus longtemps que l'on peut imaginer.
Je voudrais me présenter, suite à la conception du site de deux amis, j'ai trouvé le concept plutôt agréable de pouvoir déballer librement ses idées sur un blog comme celui ci.
Et puisque j'ai l'esprit assez torturé pourquoi pas...
Je suis :
Une âme perdue dans une bulle d'espoir continuel. Et la schizophrénie qui se doute de mon second personnage qui est comme mon frère.
Je déteste :
Le mensonge par dessus tout, la trahison à travers les confiances aveugles. ( Les endives et les aubergines "dégueulasse" enfin... je n'aime pas ^^ )
Je suis :
Fausse rousse agrémentée de Henné, d'un mètre soixante-seize. rien d'autre.
J'aime :
Savoir que j'ai encore espoir à continuer, apprendre toujours plus et aider ceux qui sont dans mon cœur à mon détriment.
Je crois :
Aux étoiles, au temps qu'il faut pour aimer, à l'espoir et à la passion que l'on peut apporter.
J'ai peur :
Des représailles, de m'endormir complètement seule, des poupées, des vengeances.
Et puisque j'ai l'esprit assez torturé pourquoi pas...
Une âme perdue dans une bulle d'espoir continuel. Et la schizophrénie qui se doute de mon second personnage qui est comme mon frère.
Je déteste :
Le mensonge par dessus tout, la trahison à travers les confiances aveugles. ( Les endives et les aubergines "dégueulasse" enfin... je n'aime pas ^^ )
Je suis :
Fausse rousse agrémentée de Henné, d'un mètre soixante-seize. rien d'autre.
J'aime :
Savoir que j'ai encore espoir à continuer, apprendre toujours plus et aider ceux qui sont dans mon cœur à mon détriment.
Je crois :
Aux étoiles, au temps qu'il faut pour aimer, à l'espoir et à la passion que l'on peut apporter.
J'ai peur :
Des représailles, de m'endormir complètement seule, des poupées, des vengeances.
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